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01.02.2012

Etape 19 : à la rencontre de Billecart-Salmon

Une fois n’est pas coutume, je vais évoquer cette fois, une grande maison de champagne, plutôt qu’un petit vigneron. Et en l’occurrence il s’agit de la maison Billecart-Salmon. Je connaissais déjà un peu la gamme de la maison, et notamment le Brut Réserve et le Brut Rosé. Mais ces dernières années, la maison Billecart-Salmon a considérablement étoffé sa gamme avec les arrivées d’un Extra Brut, et d’une cuvée élevée sous bois notamment. C’est donc l’esprit curieux et excité que je me suis rendu à Mareuil sur Aÿ.


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Après un bref historique de la maison, nous avons entamé la dégustation par le Brut Réserve, cuvée qui a été récompensée à de très nombreuses reprises. Bien que le connaissant déjà, j’ai été encore une fois charmé par son élégance, une certaine rondeur, et sa finesse.

C’est ensuite vers l’Extra Brut que nous nous sommes tourné. Une des cuvées récentes de la maison qui a particulièrement soigné son élaboration. C’est une cuvée très équilibrée que j’ai pu découvrir, un champagne plein de fraicheur, et de finesse, un champagne aérien. On parle souvent des champagnes natures ou extra brut comme des vins de gastronomie, je trouve que certains se prêtent à merveille à l’apéritif et c’est clairement le cas de l’Extra Brut du champagne Billecart-Salmon.

C’est le Brut Sous Bois qui a suivi cet excellent moment. Comme son nom l’indique, cette cuvée est élevée en fût de chêne. Une tendance que l’on retrouve de plus en plus en Champagne où nombre de vignerons travaillent avec des fût pour une partie des vins composant une cuvée et parfois même pour la totalité de ces vins. Sans parler de la maison Krug, pour qui le fût est une religion. Le tour de force de la maison Billecart-Salmon est d’avoir trouvé le subtil équilibre entre touche boisée et légèreté. Il m’est arrivé de tomber sur des champagnes élevés en fût qui donnaient l’impression à la dégustation de véritablement mordre dans une planche de bois… Là tout au contraire, le bois apporte une touche de maturité et d’élégance. Un vrai coup de cœur.

Ce chemin sur la route de Billecart-Salmon s’est ensuite égaré du côté de la cuvée millésime, le Vintage 2004. Plus classique dans sa réalisation, mais tout aussi fin et maitrisé dans son exécution. Ce fut enfin, le tour des cuvées de prestige de la maison : la cuvée Nicolas François Billecart et la cuvée Elisabeth Salmon. Deux champagnes millésimés, deux monuments. J’ai toutefois eu une préférence pour le premier nommé, car la cuvée Elisabeth que l’on peut résumer comme une déclinaison rosée de la cuvée Nicolas François, m’a paru moins aérienne.

On voit de plus en plus de maisons, comme le champagne Mumm récemment, élargir et segmenter leur gamme, toujours vers plus de cuvées premium évidemment, mais surtout vers des cuvées plus singulières et plus originales. Billecart-Salmon en est le meilleur exemple.

Ce que j'ai offert à ma cave : 6 Brut Sous Bois, 6 Brut Réserve, 3 Nicolas François Billecart, 6 Extra Brut.

J'en profite enfin pour signaler ce blog que je recommande chaudement.

29.09.2011

Etape 18 : Les parcellaires de Jacquesson

Il y a quelques jours, ce n’est pas en Champagne que je me déplaçais, mais à Paris. La maison Jacquesson m’avait donné rendez-vous, ainsi qu’à quelques autres passionnés de bulles. Une dégustation organisée à l’occasion de la sortie de ses trois cuvées parcellaires dans leur millésime 2002. Une dégustation en présence des frères Chiquet dans un magnifique restaurant du 6e arrondissement de Paris. Et une dégustation qui à ma grande surprise a débuté par la Cuvée 735, la dernière née de la maison, qui chasse la 734 comme celui-ci avait chassé un an avant lui la 733.

Personnellement, je n’étais pas tombé sous le charme de la Cuvée 734 Jacquesson que je trouve trop sur la réserve, pas assez épanouie et expressive. La Cuvée 735 corrige le tir et redresse la barre. Elle mêle habillement vinosité, fraicheur, puissance et une légère touche fruitée. Basé sur la vendange 2007, c’est un champagne qui met en exergue la gourmandise. En bouche, j’ai trouvé une attaque ample, souple, puis un champagne fin, équilibré et délicatement vineux. Une belle réussite du champagne Jacquesson, mais qui n’était qu’une mise en bouche avant de découvrir ces fameuses cuvées parcellaires, produites au compte-goutte par la maison installée à Dizy.

Guidé par monsieur Chiquet, la dégustation a débuté sur la cuvée Avize Champ Caïn, un blanc de blancs produit à 5892 bouteilles et 252 magnums. Il m’explique la topographie de la parcelle qui donne cette cuvée, une parcelle située à Avize, sur un coteau exposé plein sud. C’est un terroir très calcaire m’explique-t-il avant de partir dans une longue envolée sur les qualités de ce millésime 2002, l’un des plus beaux qu’on ait connu en Champagne depuis longtemps. Puis il laisse place à la dégustation, et je découvre la pureté, la finesse de cette cuvée. Une bouche très minérale, fraîche de par des notes de pomme granny smith, et une touche acidulée. C’est une cuvée droite, très fine, une véritable dentelle, un travail très finement ciselé. A dire vrai, c’est certainement l’un des tous meilleurs blanc de blancs jamais dégusté dans ma (pas si) courte existence.

C’est un second blanc de blancs qui m’a ensuite été offert à la dégustation : Le Dizy Corne Bautray 2002. Là aussi il faut parler de rareté puisque la production est de 4684 bouteilles et 306 magnums seulement ! Contrairement à l’Avize Champ Caïn, on est là sur un blanc de blancs beaucoup plus puissant, un peu à la manière de ceux de Diebolt-Vallois, une cuvée dont les fondations reposent sur la pureté et d’élégance, mais qui se distingue par des arômes fruités plus intenses, un peu plus concentrés. Sans dosage ce vin offre aux dégustateurs une tension minérale magnifique. Une cuvée qui j’ai beaucoup aimé, mais qui gagnerait peut-être encore un peu à patienter en cave.

C’est ensuite vers l’étourdissant Aÿ Vauzelle Terme 2002 que le patron de la maison Jacquesson m’a dirigé. On passe là sur une cuvée 100% pinot noir, élaboré à partir d’une toute petite parcelle de 30 ares. La cuvée ne compte d’ailleurs que 1852 bouteilles et 148 magnums. C’est un champagne, comme les deux précédents, vinifié en foudre de chêne. C’est un blanc de noirs qui claque sur le palais, qui étonne par sa vivacité, sa puissance et sa finesse. Une cuvée qui présente une touche vineuse, de beaux arômes fruités, et toujours une fraicheur insolente avec une minéralité présente en permanence. La finale est juste incroyable.

Faut-il préciser que ce fut un moment rare, et un immense plaisir d’être initié à ces très belles cuvées par monsieur Chiquet. Des cuvées d’un certain prix, fait que cette fois ma cave n’aura le droit qu’à une bouteille de chacune de ces très belles cuvées.

10.03.2011

Etape 17 : Ayala ou la maitrise du dosage

Le champagne Ayala fait parti de ces maisons de champagne peu connues du grand public, mais qui ne laissent pas insensibles les amateurs. Car la gamme Ayala a une particularité qu’elle ne partage avec aucune autre grande maison : elle décline chacune de ses cuvée en version dosée et non dosée, un peu à la manière de la maison Francis Boulard et Fille. Installée à Aÿ, aux pieds des coteaux sud du massif de la montagne de Reims, sur un terroir classé Grand Cru, les meilleurs terres de Champagne, des terres sur lesquelles le pinot noir occupe une place prépondérante. Avec un tel ADN, la maison Ayala se devait d’explorer les voies de l’excellence en Champagne, ce qu’elle fait avec talent depuis 1860.


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Grâce à un ami, j’ai eu la chance de me voir proposer une visite de la maison et de ses caves, et surtout une très belle dégustation de la quasi totalité de la gamme. Une dégustation qui s’est étirée dans le temps et qui fut accompagné de quelques amuse-bouches pour mon plus grand plaisir.

Nous avons débuté de façon très classique par le Brut Majeur, le BSA de la maison, un assemblage dominé par le pinot noir (45%) et complété par 30% de chardonnay et 25% de pinot meunier. J’ai trouvé cette cuvée agréable, vive et fruitée. Un champagne d’apéritif sans chichi, simple d’accès, sans extravagance, mais aussi sans complexité. La touche de vinosité en fait aussi une cuvée de début de repas à mon avis. Une bonne mise en bouche en somme. N’est-ce pas ce que l’on demande à ce genre de BSA ?

Tout logiquement, c’est le Brut Zéro, la déclinaison sans dosage du Brut Majeur, qui m’a été donnée à déguster ensuite. Même assemblage donc, mais une approche différente. C’est un vin plus floral, plus discret, mais qui paraît aussi légèrement plus complexe. J’ai bien aimé la minéralité qui apparaît en bouche. Les champagnes non dosés sont généralement qualifiés de champagnes de gastronomie, de cuvées faites pour accompagner quelques mets, et c’est bien le cas de ce Brut Zéro Dosage Ayala taillé pour escorter des sushis, des crustacés ou certains fromages.

Nous avons fait l’impasse sur le Blanc de Blancs et le millésime, pour la bonne raison que ce sont les deux seules cuvées à ne pas avoir leur pendant non dosé. Et c’est donc avec la Perle d’Ayala que nous avons poursuivi. Là encore c’est avec une flûte de la version dosée que j’ai commencé. Assemblage largement majoritaire de chardonnay (80%) complété par le pinot noir, la cuvée haut de gamme de la maison est un vin au nez très élégant d’agrumes qui s’ouvre ensuite vers des notes plus gourmandes. La bouche est puissante, complexes, avec toujours cette vivacité. J’ai remarqué quelques notes épicées également, très agréables. Une très belle cuvée, qui surpasse certainement bien des cuvées prestiges d’autres maisons.

Tout de suite après, non sans avoir toutefois pioché dans les petits fours, on nous a servi une flûte de la Perle d’Ayala Nature. Même assemblage dominé par le Chardonnay, mais un nez plus fins, plus porté sur les agrumes et des notes joueuses et acidulées. La bouche est généreuse, complexe, ample, avec en arrière-plan une touche de minéralité. En fin de bouche on apprécie les petites touches épicées. La finale offre une belle persistance. Un grand champagne, à réserver aux amateurs ou à des accords mets-vins audacieux.

Nous avons conclu ce fabuleux moment par le Rosé, tout d’abord dans sa version dosée, comme pour les deux cuvées précédentes. Le Rosé Majeur est une cuvée très gourmande, le nez s’ouvre sur le fruit rouge bien entendu, mais aussi sur la brioche et le miel. En bouche, c’est un rosé élégant, frais, qui n’oublie pas les arômes découverts au nez. Un vin d’apéritif ou de dessert à n’en pas douter. Le Rosé Nature m’a lui aussi fait une belle impression, plus aérien, plus ample et plus complexe que le Rosé Majeur du Champagne Ayala, il s’accordera parfaitement avec une viande blanche. J’ai particulièrement aimé la bouche et la maturité qui se dégage de cette cuvée, avec notamment une touche soyeuse que j’apprécie toujours.

Une très belle matinée qui s’est terminée dans une des belles tables de la région, et une fois n’est pas coutume, je suis reparti dans caisse dans mon coffre !

30.09.2010

Etape 16 : les petites merveilles de Nicolas Maillard

J’ai découvert le Champagne Nicolas Maillart au cours d’une dégustation organisée par une célèbre enseigne de vin. Et ce fut une excellente surprise. Nicolas Maillart a reprise le domaine familial depuis 2003, il représente la 9e génération d’une lignée qui a toujours défendu le terroir et l’élégance.
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C’est donc enthousiaste que je me suis rendu à Ecueil pour découvrir l’exploitation du champagne Nicolas Maillart. La rencontre avec le maître des lieux fut enrichissante et pertinente, et il m’expliqua les principes de la maison, la viticulture raisonnée, le recours à des engrais organiques, le choix de travailler essentiellement à la main… Une philosophie qui se retrouve également en cuverie où fûts et cuves se partagent la vedette. La maison possède également une magnifique collection de vins de réserve.

Nous avons entamé la dégustation avec le Brut Platine, un Champagne Brut Premier Cru. C’est la principale cuvée de la maison, une cuvée marquée par le pinot noire (80%) et complétée par le chardonnay. On note la forte présence de vins de réserve (30%) conservés en fût de chêne qui donnent une belle personnalité à ce champagne. C’est un champagne à la robe or intense (cela est dû au Pinot Noir), et aux bulles paresseuses. Le nez est marqué par des notes de fruits croquants (pomme, poire…), et des arômes briochés et fleuri. C’est un champagne à la touche vineuse très agréable.

Nous avons poursuivi avec la cuvée Les Chaillots Gillis, du nom de 2 lieux-dits d’Ecueil, qui se trouvent à flanc de coteaux. C’est là que se trouvent les 3 parcellent et les vieilles vignes qui servent à élaborer cette cuvée rare. Ce Blanc de Blancs est très peu dosé (extra brut) pour mettre en valeur les qualités du terroir. C’est un champagne vinifié sous bois pendant environ 6 mois. Sa robe est intense, surtout pour un champagne blanc de blancs. Au nez, j’ai trouvé Les Chaillots Gillis puissant, avec des notes d’agrumes confits et une touche minérale. La bouche est complexe, pleine de vivacité et de fraicheur, avec une trame crayeuse très intéressante.

Vint ensuite le moment de découvrir Les Francs de Pied, un blanc de noirs unique, pour laquelle les pinots noirs sont élevés uniquement sur sol sableux. C’est une cuvée rare (4000 bouteilles par an) qui se veut proche des Vieilles Vignes Française du Champagne Bollinger. Comme Les Chaillots Gillis, cette cuvée est vinifiée sous bois pendant 6 mois, sans fermentation malo-lactique. Les Francs de Pied est un champagne aux reflets cuivrés, qui attise déjà les regards. Le nez est d’une puissance extraordinaire, avec des arômes caramélisés et de fruits compotés. En arrière-plan, on distingue des notes boisées et fumées qui viennent enrichir encore cette première impression. Mais le meilleur restait à venir avec une bouche dense, intense, tout en restant fraiche. La puissance n’est pas oubliée, bien au contraire, et se prolonge avec élégance sur une belle finale. Un très grand vin !

Nous avons conclu ce moment avec le Brut Rosé Grand Cru, un rosé de saignée intéressant par l’origine de ses raisins (Bouzy) et par l’apport du chardonnay. Ce champagne rosé se pare d’une robe rose intense, tirant presque sur le rouge. Au nez les fruits rouges sont une évidence, avec ce soupçon de légèreté et de finesse que l’on ne retrouve que chez les grands crus. La bouche est vineuse, et très fruité. Ce rosé de saignée ne faillit pas à la réputation de cette méthode. C’est un champagne rosé ample et élégant.

Ce que j'ai offert à ma cave : 6 Les CHaillots Gillis, 6 Brut Rosé Grand Cru, 6 Les Francs de Pieds

20.08.2010

Etape 15 : Cattier, le petit devenu grand

Au cœur de l’été j’ai été rendre visite à la maison Cattier, à Chigny-les-Roses dans la montagne de Reims, où elle possède de nombreux hectares de vignes. La plupart sont classé premier cru sur l’échelle de la Champagne. La maison Cattier n’est pas à proprement parler à classer dans la catégorie des champagnes de vigneron, avec une production de 500 000 bouteilles par an. Mais cette maison a su rester fidèle à ses racines et a préservé l’esprit qui l’habitait quand la maison était moins importante. Cela dit, le champagne Cattier n’a pas oublié de suivre les tendances et de s’intéresser au créneau des champagnes de prestige avec le lancement du champagne Armand de Brignac, en partenariat avec le rappeur Jay-Z.


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Cette dégustation a débuté avec le Brut, un assemblage de 75% de pinot et 25% de chardonnay. C’est un champagne au nez floral, avec ensuite une touche d’agrumes. La bouche vive, marquée par des notes de fruits secs et de brioche. C’est un champagne facile, agréable à boire, idéale pour un apéritif ou un cocktail.

Nous sommes ensuite passé à quelque chose de plus élaboré avec le Blanc de Blancs de la maison. Une cuvée fraîche, vive florale, tout en finesse en en légèreté. J’ai beaucoup aimé sa robé, pâle avec de légers reflets verts, ainsi que la touche vanillée en bouche. Une belle cuvée, qui peut accompagner un poisson ou des crustacés, et qui possède un potentiel de vieillissement certain.

Nous avons poursuivi ce agréable moment avec le Brut Rosé, un mariage de 90% de pinot et 10% de Chardonnay, auquel est ajouté 10% de vin rouge de Champagne venant des vieilles vignes de pinot que la maison possède à Chigny. C’est un champagne à la robe soutenue, intense, avec un premier nez de pain grillé, qui file rapidement pour céder sa place à des arômes de petits fruits rouges (cassis ?). Sa bouche est fraîche, vive, avec une trame vineuse et fruitée (de nouveau le cassis et une touche de fraise des bois). La finale est longue, sur le fruit rouge… évidemment. Par son fruité, ce champagne m’a fait penser à la Grande Réserve Rosé de la maison de champagne Gosset. Un champagne de dessert à mon avis car très fruité, même si lors de la dégustation on a évoqué des accords avec une viande blanche ou un fromage persillé.

Ce beau moment s’est conclu par la dégustation de la cuvée phare de la maison : le Clos du Moulin. Cette cuvée de prestige est élaborée à partir de raisins venant… du Clos du Moulin, une parcelle de 2,2 hectares située près de Chigny-les-Roses. L’assemblage de cette cuvée est faite pour moitié de pinot noir et pour moitié de chardonnay. Trois millésimes rentrent dans la composition de cette cuvée qui n’est produite qu’entre 15 et 20 000 bouteilles par an. C’est un champagne à la robé cuivrée superbe. Son nez est très fruité, et après quelques secondes il s’ouvre sur des arômes de petits fruits rouges. Sur le palais, c’est un vin très élégant, plein de finesse, avec des arômes de viennoiserie, et un trame vineuse délicate. Sa finale est étonnamment large et longue. Un vin d’apéritif comme de repas. Superbe !

Ce que j'ai offert à ma cave : 6 Brut, 6 Brut Rosé, 6 Blanc de Blancs, 6 Clos du Moulin.

 
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